Synopsis

  Passé le choc initial, les attentats du 11 septembre ont suscité le doute dans une partie croissante de l’opinion : de nombreux éléments troublants ne collaient pas avec une enquête officielle qui paraissait orientée vers des conclusions prédéfinies. L’expression de tels doutes dans l’espace public s’avéra pourtant risquée : presque unanimement, les médias discréditaient ceux qui les portaient, sans enquêter de manière approfondie sur les éléments qu’ils apportaient. Les médias francophones, en particulier, dressaient les épouvantails habituels destinés à verrouiller la parole, et parmi lesquels l’accusation d’antisémitisme tient une place de choix. Enquêtant sur les raisons de l’impossibilité de ce débat, nous avons dû aller jusqu’en Norvège pour trouver des réponses, dans la bouche des très rares journalistes professionnels qui font fi de ce tabou et appliquent au quotidien les beaux discours qu’ils tiennent sur leur métier.

 

3 réflexions au sujet de « Synopsis »

  1. Je m’intéresse depuis quelques temps au sujet et ma reflexion est qu’on est en face d’une situation qui semble revenir depuis des siècles, la vérité face aux interêts des puissants…. qui sont souvent les premiers et les plus offensifs pour clamer la liberté d’informer, la liberté de douter et qui sont prompts à l’organiser et la faire aboutir tant que cette pratique de la liberté ne touche pas à leurs interêts, voire les sert….. et qui, en revanche, utilisent les ficelles les plus éculées, les plus coercitives, souvent via leurs clercs, pour disqualifier, pour nier, cacher et, comme par magie, renier les règles les plus élémentaires sur lesquelles cette liberté se bâtit….
    Il est vrai que dans le cas particulier du 11/09, si la vérité venait à éclater, une immense crise, s’ensuivrait ….

  2. Bonjour,

    juste un petit mot pour vous féliciter de votre travail, il honore votre
    profession. A l’inverse, c’est l’indigence de l’émission « questions à la
    une » qui m’avait en son temps poussé à approfondir le thème du 11
    septembre sur internet. Comme quoi une mauvaise (dés)information n’est
    pas toujours sans bénéfice.

    Les medias traditionnels se discréditent progressivement et creusent
    leur tombe. Les curieux, les concernés se font eux-même leur opinion sur
    la toile. C’est comme une brocante, beaucoup de déambulations pour de
    rares bonnes affaires, mais ça vaut le coup, et avec le temps, on
    améliore son expertise.

    J’espère que votre documentaire connaîtra la diffusion qu’il mérite, et
    permettra à de nombreuses autres personnes de bonne foi de verser dans
    le camp des sceptiques, des curieux, des citoyens.

    Cordialement,

    JM Grailet

  3. Félicitations et merci pour ce condensé très instructif, en plus de révéler les méthodes utilisés pour imposer la seule version admise, l’officielle, les analyses des interlocuteurs choisis sont fines, les réflexions très intelligentes, et leur manière de s’exprimer tranche radicalement avec celle des partisans zélés de la thèse officielle.
    Dans les techniques de persuasion, lorsque l’on ne veut pas ou que l’on ne peut pas examiner objectivement les arguments, on s’attaque principalement à discréditer la source (auteur, éditeur, groupe d’appartenance) ou l’audience qui accorde crédit à cette source. A ce propos, soutenir que le succès du livre de Thierry Meyssan viendrait de gens à la fois de bas niveau social et culturel, qui ne sont pas allés à l’école, sous-entendant donc qu’ils sont disposés à croire n’importe quoi est particulièrement savoureux, car c’est affirmer que ce sont des personnes de peu d’instruction, ayant de faibles niveaux de ressources qui ont contribué au succès commercial d’un tel livre ! Ce serait tellement surprenant que ce soit ce type de public qui lisent ce type d’ouvrage que cela nécessiterait une preuve et pas simplement une affirmation).
    La stratégie de discrédit des sources d’information est très bien montrée dans le film par les efforts effectués pour catégoriser ou relier à des catégories condamnables tous ceux qui osent défendre la thèse interdite, ou qui même se contentent d’émettre des doutes pourtant bien argumentés sur la thèse officielle. Il est absolument sacrilège de profaner le dogme officiellement imposé !

    A signaler un commentaire qui fait hélas défaut :
    Les déclarations suivantes de Nicole Bacharan (extrait du film « Le grand complot », reproduit à la minute 19 de votre film) : « La théorie du complot tourne toujours autour d’une avidité commerciale et d’une avidité à s’approprier les ressources naturelles, essentiellement le pétrole (…) Ce qui à mon sens défait totalement la théorie du complot à cet égard, c’est que c’est très clair : les intérêts pétroliers sont clairs, très clairs, ils ne sont pas cachés, il n’y a pas besoin d’aller soulever des coins d’ombres, et tous les pays, à commencer par la France, ont des intérêts pétroliers ». Ici ces paroles peuvent sembler difficilement compréhensibles à certains tant elles sont illogiques :
    Ici en fait un amalgame est fait entre l’existence générale d’intérêts pétroliers et les agissements pour conserver ou accroître ces intérêts pétroliers. Si les premiers sont des chiffres macroéconomiques facilement accessibles et peu susceptibles d’être mis en doute, il n’en est pas de même des comportements politico-financiers des firmes ou des nations se fixant divers objectifs tels que garantir la sécurité des approvisionnements ou la stabilité des prix ou autres, et qui pour se faire, peuvent être tentés d’avoir recours à des moyens tellement malpropres et condamnables que ces objectifs et ces moyens ont besoin d’être cachés au public pour pouvoir exister. Or, des scandales politico-financiers n’ont-ils pas été dévoilés dans le passé, révélant qu’avec le pétrole les pratiques ne sont pas aussi clair que cela ? Donc pour le pétrole, si son existence ne peut pas être mise en doute, ne peut donc pas être niée, et en conséquence non plus les intérêts directs liés à cette existence, la belle apparence d’honnêteté affichée par les firmes internationales d’exploitation et les divers pays est susceptible, elle, d’être mise en doute à la lumière de plusieurs scandales incontestés de l’histoire récente. Cet amalgame est présenté ici comme étant susceptible de défaire totalement la théorie du complot, alors qu’il s’agit d’un illogisme paraissant véritablement idiot lorsqu’il est décrypté, aussi idiot que l’amalgame utilisé contre Jean-Marie Bigard par le titre de l’article du journal le condamnant symboliquement au bûcher : « Jean-Marie Bigard nie le 11-septembre ». Comme il l’a lui-même souligné ensuite de façon humoristique, il ne nie pas le 11 septembre lui-même mais bien la version officielle du 11 septembre.
    L’amalgame est une technique de désinformation simple et efficace.
    Quel dommage de ne pas avoir stigmatisé par un commentaire cet amalgame de Nicole Bacharan. En cas de complément d’enquête, ou sur le présent site internet, il serait bien vu je pense de pointer du doigt cet technique d’amalgame.

    avec toute reconnaissance pour ce travail minutieux d’enquête indépendante.

    Jean-Pierre Schneider

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